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	<title>Blog Stade Rennais Online</title>
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	<description>Le blog des supporters du Stade Rennais</description>
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		<title>« L’autre Messi »,  par Jean-Marc Mézenge</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeil du spécialiste]]></category>

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		<description><![CDATA[Lionel Messi est sans doute le meilleur joueur sur la planète football et son talent est valorisé à travers un collectif made in Barca qui a su s’adapter à son génie. Mevlut Erding est lui aussi un autre messie mais, hélas dans un premier temps, son profil devra s’adapter à un football local qui, pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lionel Messi est sans doute le meilleur joueur sur la planète football et son talent est valorisé à travers un collectif made in Barca qui a su s’adapter à son génie.</p>
<p>Mevlut Erding est lui aussi un autre messie mais, hélas dans un premier temps, son profil devra s’adapter à un football local qui, pour l’instant, n’a pas encore trouvé une identité made in Rouge et Noir où le collectif souffre trop souvent d’expressions de trop de solistes.</p>
<p>C’est sans doute dans ce domaine, et dans un deuxième temps, que le coach et le staff technique devront se pencher sur cette évolution, voire une révolution de conception du jeu en mouvement pour valoriser le collectif rennais mais surtout optimiser l’animation offensive d’une équipe qui, c’est vrai, est cette saison bien armée dans ce secteur.<span id="more-484"></span></p>
<p>Avec cet effectif, Rennes vient de trouver le joueur susceptible d’apporter une valeur ajoutée si tant est qu’il soit au centre de la réflexion sportive de l’efficacité du jeu d’attaque des Rouge et Noir. Le recrutement de Mevlut Erding, annoncé donc comme le messie, pourra donner sa pleine dimension à condition que tous ses copains de l’effectif acceptent une règle élémentaire des sports collectifs : « le jeu demande sacrifice individuel pour que le collectif valorise l’individu ! ».</p>
<p>J’ai pu observer le néo rennais à travers ses premiers pas sous ses nouvelles couleurs. Malgré sa rentrée timide contre l’OM dans un contexte difficile, ses performances contre Nancy, Evian Thonon Gaillard (en coupe de France) et surtout Sochaux m’ont convaincu sur le fait qu’il peut devenir le finisseur tant attendu. Mais voilà, entouré des Pitroipa, Kembo, Brahimi ou autre Montano, tous dribbleurs obsessionnels, un attaquant de pointe, quel que soit son talent devra faire preuve de grandes qualités mentales, d’une résistance au stress et au découragement pour ne pas tomber dans le virus du jeu solitaire à moins que le discours du coach se corse un peu et pour de bonnes raisons.</p>
<p>« <em>Cette équipe doit avoir du caractère !</em> », c’est vrai, mais elle doit surtout jouer pour Mevlut qui, lui, en a.</p>
<p>Si je me permets tant de familiarité, c’est que ce prénom, enfin presque, me fait penser au meilleur joueur du monde « qui fait jouer les autres ». L’intelligence du jeu porté par Mesut Ozïl, au Real Madrid, est un étendard aux valeurs trop souvent oubliées dans le football moderne. Comme un signe de voir cet esprit , enfin, hanter le stade de la route de Lorient, j’observe maintenant, avec l’avènement de ce numéro 9 Franco-turc du jeu sans ballon, des appels variés vers le porteur et fuyant dans l’espace qui élimine, des remises dos au but, des déviations ajustées favorisant la fluidité dans le sens du jeu, une technique fine de jeu de tête qui ne sert pas seulement à frapper le ballon mais aussi à anticiper, comprendre, réfléchir et se déplacer pour l’autre et je ne vous parle même pas du confort tactique du porteur de balle. Un régal, vous dis-je !</p>
<p>« Dithyrambique », dîtes-vous, et bien oui car j’ai envie de croire à une nouvelle vision d’un challenge qui peut être réaliste s’il est ambitieux … dans le jeu !</p>
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		<title>« Opération Phœnix 2012 », par Jean-Marc Mézenge</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 22:28:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeil du spécialiste]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ne s’agit pas là d’un film de James Bond où Sean Connery, voire Pierce Brosman en sont les héros, ou bien d’une opération immobilière d’un promoteur bien connu des années 80,  mais tout simplement ce que m’inspire la rentrée des rouge et noir dans la première compétition de l’année 2012 : la coupe de France. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne s’agit pas là d’un film de James Bond où Sean Connery, voire Pierce Brosman en sont les héros, ou bien d’une opération immobilière d’un promoteur bien connu des années 80,  mais tout simplement ce que m’inspire la rentrée des rouge et noir dans la première compétition de l’année 2012 : la coupe de France.</p>
<p>Mais avant de revenir sur cette résurrection, comme moi, vous avez vécu la fin d’année 2011 des hommes de Frédéric Antonetti en constatant, et c’est lui qui le dit, que ses joueurs étaient « cramés » physiquement et mentalement et qu’avant de « faire le boulot » contre Bordeaux (1-0), « les vacances étaient les bienvenues ! ».<span id="more-477"></span></p>
<p>Juste avant la trêve des confiseurs et après que le manager et l’entraîneur sont allés au rapport chez Artémis prendre le pouls  des actionnaires et du Président délégué, un souffle nouveau semble donc balayer les travées du Stade de la route de Lorient.</p>
<p>Tel un phœnix,  « cet oiseau légendaire et mythique, rouge de feu, qui renait de ses cendres », le « stade », requinqué par un peu de fraîcheur et beaucoup d’enthousiasme, nous a régalé le soir du 7 janvier 2012 (à noter).</p>
<p>Pour appuyer cette métamorphose, mon analyse repose sur des faits qui sont vérifiables et fiables :</p>
<p>Tout d’abord, c’est un article dans  un quotidien régional de l’Ouest de la France, de Patrick Le Lay qui vient corroborer mon observation : « <em>il faut qu’un jour Rennes gagne la coupe de France !</em> ». Et il rajoute : « <em>En espérant que cela puisse se réaliser cette année </em>! ».</p>
<p>Ensuite, point de réactions des hommes de terrain ou de bureau pour venir arrondir les angles d’un projet enfin ambitieux mais qui viendrait mettre « trop d’eau à la bouche » de tous les supporters nostalgiques des années 65 et 71 qui, très vite, peuvent goûter de nouveau à une soupe à la grimace un peu amère, au cas où la cicatrice de 2009 au stade de France ne venait, un jour, à se refermer.</p>
<p>Enfin, une première  mi-temps aboutie d’un match d’un 32<sup>e</sup> de finale de la Coupe de France face à des Nancéens organisés comme une armée de soldats immobiles qui attendent la quille ou l’exécution de la descente en Ligue 2, 3-0. Ce fut net et sans bavure et même si la deuxième mi-temps fut de moins bonne facture, il y avait très longtemps que les spectateurs, sevrés d’émotions, n’avaient pu remercier les joueurs de l’offrande d’étrennes qu’ils étaient en train d’apprécier comme il se doit. En ces temps de disettes, c’est toujours bon à prendre !</p>
<p>Alors encore une fois, mon imagination débordante, comme un Danzé ou un Théophile le long de la ligne, poussée par un vent de la déesse Artémis (c’est une métaphore), ne put s’empêcher de s’emballer pour éviter sans doute de retomber dans une réalité trop souvent douloureuse.</p>
<p>Ralenti par un froid de saison, mon esprit, vif comme un Boukari de nouveau buteur, s’emballait  pour échafauder de nouveaux horizons : « et, si les chefs du « stade » avaient déclenché, en secret, cette fameuse « opération Phoenix 2012 » pour ne pas tomber dans une sinistrose ambiante. Ils n’étaient que 6 000 au stade à croire encore à cet effet  « kiss cool ».</p>
<p>Que mes vœux, pour ce club qui m’est cher, accompagnent ce mois de janvier 2012 vers un destin sportif aboutissant  à une « OPA sur ce trophée ». N’est-ce pas MM. Pinault ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em><br />
Jean-Marc Mézenge</em></strong></p>
<p><em>Jean-Marc Mézenge est l&#8217;ancien adjoint de Raymond Kéruzoré et consultant sur France Bleu Armorique.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>@PierreDreossi et @PatrickLeLay : l&#8217;interview croisée</title>
		<link>http://blog.stade-rennais-online.com/a-la-rencontre-de-pierredreossi-et-patricklelay/</link>
		<comments>http://blog.stade-rennais-online.com/a-la-rencontre-de-pierredreossi-et-patricklelay/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 21:13:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les nombreux usages que l&#8217;on peut en faire, le site de microblogging Twitter permet de suivre et de communiquer avec les célébrités ou les personnes de médias qui acceptent de jouer le jeu. Au Stade rennais, on peut ainsi facilement communiquer avec Romain Danzé, Vincent Pajot ou Chris Mavinga, ou suivre les réflexions des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les nombreux usages que l&#8217;on peut en faire, le site de microblogging <a class="vt-p" title="Twitter" href="http://www.twitter.com">Twitter</a> permet de suivre et de communiquer avec les célébrités ou les personnes de médias qui acceptent de jouer le jeu. Au Stade rennais, on peut ainsi facilement communiquer avec <a class="vt-p" title="Romain Danzé" href="http://twitter.com/ladanze29">Romain Danzé</a>, <a class="vt-p" title="Vincent Pajot" href="http://twitter.com/vincentpajot26">Vincent Pajot</a> ou <a class="vt-p" title="Chris Mavinga" href="http://twitter.com/chris_mavinga">Chris Mavinga</a>, ou suivre les réflexions des différents <a class="vt-p" title="Journalistes SRFC" href="http://twitter.com/#!/staderennais/journalistes-srfc/members">journalistes qui suivent le club</a>.</p>
<p>Évidemment, tout le monde ne suit pas cette tendance, et nombreuses sont les personnalités encore absentes de Twitter. Pour combler ce &#8220;manque&#8221;, quelques internautes se sont lancés dans la création de faux-comptes de personnalités. Le but avoué : essayer de nous faire rire, en imitant plus ou moins fidèlement la réalité, toujours avec le souci de faire un bon mot. Côté rennais, deux faux-comptes ont ainsi obtenu un joli succès ces derniers mois, ceux de <a class="vt-p" href="http://twitter.com/pierredreossi">Pierre Dréossi</a> et de son président <a class="vt-p" href="http://twitter.com/patricklelay">Patrick Le Lay</a>, qui réunissent chacun plusieurs centaines d&#8217;abonnés (followers dans le langage de Twitter), et multiplient vannes et autres jeu de mots, le plus souvent pour se moquer d&#8217;eux-mêmes.</p>
<p>Pour tenter d&#8217;en savoir plus sur eux, je suis allé à la rencontre de ceux qui se cachent derrière ces comptes, pour leur poser quelques questions&#8230;<span id="more-463"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en tant que Pierre Dréossi / Patrick Le Lay. Comment vous décririez votre personnage ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Je suis le « grand manitou » du Stade Rennais FC, celui qui tire les ficelles en restant un peu dans l&#8217;ombre, mais qui ne refuse pas de tirer la couverture en passant trois fois par mois sur RMC pour discuter avec Luis Fernandez ! Et puis surtout je suis celui qui s&#8217;occupe des transferts, qui ramène un Verhoek ou un autre inconnu du genre quand on voudrait un nouveau Frei. Je suis donc quelqu&#8217;un d&#8217;essentiel (modestement).</p>
<p>@PatrickLeLay : Bonjour je suis le Président du Stade Rennais Football Club 1896 et également membre du Conseil d&#8217;Administration de la LFP (Ligue des Faux Présidents). J&#8217;ai développé avec le club de Rennes une grande passion depuis que je suis gamin, déjà petit j&#8217;allais à la Beaujoire voir les exploits de Vincent Guerin et de ses joueurs. Avant, je travaillais au sein d&#8217;une grande famille ayant pour objectif de diffuser la culture dans l&#8217;ensemble des foyers français avec l&#8217;aide de mécènes plaçant quelques annonces. Mon métier change assez peu finalement, je reste au service du consommateur pour lui offrir le must.</p>
<p><strong>En &#8220;vrai&#8221;, qui êtes vous réellement ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Je suis supporteur du Stade Rennais FC depuis longtemps, trop peut-être. Je suis le plus souvent sur le PO (NDLR : forum <a class="vt-p" href="http://phare-ouest.net/forum-srfc/index.php">Phare-Ouest</a>) dont je préfère la liberté de ton et les délires, mais je vais régulièrement sur votre site. J&#8217;ai commencé Twitter pour suivre ce que disent les joueurs, donc j&#8217;ai un autre compte que j&#8217;utilise souvent.</p>
<p>@PatrickLeLay : Je suis supporter du Stade Rennais depuis toujours comme mon Président, étant rennais, j&#8217;aime Makhtar N&#8217;Diaye, Yoann Bigné, Laurent Huard, Christophe Le Roux entre autres ainsi que Jean-Joel Perrier-Doumbé. Je fréquente l&#8217;excellent forum de SRO, et je pratique Twitter avec un compte plus sérieux que celui de Patrick.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce qui vous a incité à créer ce compte parodique ? Quel intérêt vous y trouvez ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : En fait comme je l&#8217;ai dis j&#8217;ai commencé à suivre les joueurs, et puis j&#8217;ai aussi remarqué pas mal de faux comptes d&#8217;hommes politiques, notamment DSK, ou de footballeurs qui étaient assez droles, du coup je me suis dis pourquoi pas moi ? J&#8217;ai trouvé que Dréossi était bien pour un coup d&#8217;essai, du coup j&#8217;ai créé le compte un peu sur un coup de tête, et depuis j&#8217;essaye de faire rire avec.</p>
<p>@PatrickLeLay : Ayant donc un véritable compte twitter, j&#8217;ai vu comment fonctionnait ce réseau. Un faux compte Pierre Dréossi existait déjà et lorsque j&#8217;ai entendu l&#8217;interview de Patrick Le Lay à Cfoot, où il a fait étalage de son inculture crasse en matière de football et du Stade Rennais, ça m&#8217;a donné envie d&#8217;en rire. J&#8217;ai toujours préféré rire des déboires de mon club plutôt que de m&#8217;appesantir dessus. Aujourd&#8217;hui, le but recherché est surtout humoristique. J&#8217;essaye de faire marrer les gens qui suivent le compte.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Quels aspects de la personnalité de Pierre Dréossi / Patrick Le Lay vous inspirent le plus pour nourrir votre parodie ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Pas vraiment sa personnalité. Il ne laisse pas paraître grand chose, ça ne fait pas de lui quelqu&#8217;un de très amusant. Ce que j&#8217;utilise, en fait, c&#8217;est surtout ce que je lis sur des forums, par exemple l&#8217;histoire de Dréossi et Trézéguet vus au Flunch l&#8217;été dernier, les délires de ce genre. Dréossi c&#8217;est quand même le gars qui provoque le plus de fantasmes au club avec les transferts, donc j&#8217;essaye d&#8217;utiliser ça.</p>
<p>@PatrickLeLay : Je me sers essentiellement des quelques déclarations qu&#8217;il a pu faire du style que le public de Rennes était mou, l&#8217;objectif n&#8217;était pas d&#8217;être 1er, que club existe depuis plus de 115 ans ou encore de son altercation avec Antonetti au Celtic pour forcir le trait. Ensuite, il s&#8217;exprime peu, donc ça laisse une certaine liberté.</p>
<p><strong>Si vous le rencontriez en vrai, qu&#8217;est ce que vous lui diriez ? Globalement, qu&#8217;est ce que vous pensez de lui ?</strong></p>
<p><strong></strong>@PierreDreossi : Je ne sais pas du tout ce que je pourrais bien lui dire ! Sans doute que j&#8217;en profiterais pour lui poser cette question : pourquoi John Verhoek ? Mais bon je ne me fais pas d&#8217;illusions, il manie très bien la langue de bois, donc il finirait par répondre à côté. De lui, je pense qu&#8217;on lui colle souvent des torts dont il n&#8217;est pas responsable. Au final il essaye de se débrouiller avec ce que veut bien lui laisser Pinault. On peut difficilement l&#8217;accuser de mal gérer le club mais quand on voit certains ratages on peut se dire qu&#8217;il peut mieux faire.</p>
<p>@PatrickLeLay : Déjà, je lui proposerais un verre de Coca. Par contre, je ne suis pas sur qu&#8217;il connaisse Twitter, ou il y croit comme à la TNT, alors&#8230; Au final, je n&#8217;ai rien spécialement contre lui, je m&#8217;amuse juste du fait qu&#8217;il soit à cette place et surtout qu&#8217;il prétende connaître le football et le club alors que ce n&#8217;est absolument pas le cas. Je trouve dommage que le club ne choisisse pas un président ayant un véritable projet pour le club.</p>
<p><strong>On sait qu&#8217;il y a de nombreux autres comptes parodiques sur twitter, est ce que vous en tenez d&#8217;autres, concernant des personnalités liées au SRFC ou non ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Non, c&#8217;est le seul. Quand j&#8217;ai vu que mon compte commençait à avoir du succès, je me suis douté que ça ferait des petits et ça ne m&#8217;a pas étonné quand j&#8217;ai vu un faux Patrick Le Lay arriver dans le coin. Je connais pas du tout le gars qui est derrière ce compte là, mais il a l&#8217;air assez rigolo et je m&#8217;amuse pas mal à lui répondre.</p>
<p>@PatrickLeLay : Non. J&#8217;essaye déjà de bien m&#8217;occuper de Patrick. Je ne connais pas la personne qui gère le compte du grand manager général, mais ça permet d&#8217;échanger sur Twitter, ce qui est assez amusant.</p>
<p><strong>Est-ce flatteur de susciter l&#8217;intérêt de tant de personnes avec ce canular ? Y&#8217;a t-il beaucoup de monde qui vous prend pour le vrai Pierre Dréossi / Patrick Le Lay ?</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Oui quand on essaye de faire rire, forcément c&#8217;est pour être lu, donc quand je vois que des gens retwittent mes messages ou qu&#8217;ils réagissent, c&#8217;est gratifiant ! C&#8217;est arrivé plusieurs fois qu&#8217;on me demande de recruter des joueurs, mais globalement les gens comprennent assez vite que je ne suis pas Pierre Dréossi. D&#8217;ailleurs je ne fais rien pour faire croire l&#8217;inverse ! Après, il y a quelques mois, le compte officiel de l&#8217;UNFP a quand même cru que j&#8217;étais le vrai et m&#8217;a dit qu&#8217;il était fier de m&#8217;avoir dans ses followers ! Deux jours plus tôt je racontais un faux déjeuner au Flunch, j&#8217;imagine qu&#8217;ils ont trouvé ça réaliste <img src='http://blog.stade-rennais-online.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>@Patrick Le Lay : Le but est de faire rire donc oui. Le compte est suivi par pas mal de journalistes et de supporters. Le nombre de followers progresse et il y a pas mal de retweets, ce qui est positif dans la sphère twiterrienne. C&#8217;est indiqué dans la présentation du personnage qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un compte fictif, comme l&#8217;emploi de Patrick. La grande majorité des “followers” savent très bien qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un compte parodique. Ca n&#8217;empêche pas que l&#8217;on me reproche mon manque d&#8217;ambition ou que l&#8217;on me demande parfois de recruter un grand attaquant. A moins de réunir l&#8217;argent pour payer la caution de Tony Vairelles, malheureusement je ne pourrais pas exaucer cette requête des supporters.</p>
<p><strong>Si vous souhaitez ajouter quelque chose de plus, libre à vous !</strong></p>
<p>@PierreDreossi : Je souhaite une bonne année aux supporteurs rennais, et je souhaite qu&#8217;ils ne prennent pas trop les choses au sérieux en 2012 ! Un peu d&#8217;humour c&#8217;est bon pour la santé !</p>
<p>@PatrickLeLay : Vive le Stade Rennais ! Bloavezh mat !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Auteur : <a class="vt-p" href="http://twitter.com/sylvain_sro">@sylvain_sro</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte à François Hollande</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 14:27:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.stade-rennais-online.com/?p=457</guid>
		<description><![CDATA[Lettre ouverte à François Hollande, candidat du Parti Socialiste à l&#8217;élection présidentielle. Cher M. Hollande, J&#8217;ai longuement hésité à vous envoyer ce message en me disant que, sans doute, vous deviez être bien occupé en ce moment. Néanmoins, j&#8217;ai finalement décidé de le faire compte tenu du trouble qui était le mien depuis la découverte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lettre ouverte à François Hollande, candidat du Parti Socialiste à l&#8217;élection présidentielle.</strong></p>
<p>Cher M. Hollande,</p>
<p>J&#8217;ai longuement hésité à vous envoyer ce message en me disant que, sans doute, vous deviez être bien occupé en ce moment. Néanmoins, j&#8217;ai finalement décidé de le faire compte tenu du trouble qui était le mien depuis la découverte de l&#8217;ambiguïté de votre position sur un sujet qui m&#8217;est cher : votre rapport au Stade Rennais Football Club.</p>
<p>Je m&#8217;explique. Je n&#8217;aurais jamais posé cette question si votre position avait, comme cela est classique en politique, été neutre et teintée d&#8217;indifférence vis à vis de tous les clubs de football professionnel, ou si vous aviez gardé vos convictions enfouies en vous-même afin de ne froisser personne. Toutefois, ce n&#8217;est pas l&#8217;attitude que vous avez choisie : quelle ne fût pas ma surprise d&#8217;apprendre, dans un article du Monde sur Internet du 27/11, consacré à la fameuse polémique entourant la non-publication de votre interview par France Football (<a href="http://t.co/pPpKmrg0">http://bit.ly/vVT8Kn</a>), que vous aviez trois clubs favoris, un de National (Rouen), un de L2 (Guingamp), et un de L1, le Stade Rennais, donc.<span id="more-457"></span></p>
<p>En tant que natif et supporter de Rennes également, et futur électeur potentiel (sachez que j&#8217;ai voté pour vous dès la primaire d&#8217;octobre dernier), je voyais bien la cohérence de l&#8217;ensemble, et m&#8217;en félicitais : pour 2012, vous aviez choisi le camp des vainqueurs, car pour Rennes, c&#8217;est bien connu, cette année sera enfin la bonne ! Sur le fond, je note que vous avez fait de la jeunesse le thème prioritaire de votre campagne : quoi de plus logique que de soutenir en appui de votre programme le club qui a, depuis plus d&#8217;un quinquennat, le meilleur centre de formation de France ? C&#8217;était limpide. Enfin, je devinais, non sans une pointe d&#8217;amusement, que vos origines corréziennes, et votre sympathie assumée pour Jacques Chirac, vous portaient à soutenir également le club de ses amis François Pinault, Dominique de Villepin, Patrick Le Lay (et Salma Hayek).</p>
<p>Las&#8230; dans un article de l&#8217;édition en ligne du Nouvel Observateur datée du 18/11 (<a href="http://t.co/TXx9zbBF">http://t.co/TXx9zbBF</a>), et consacré au même sujet, mais qui m&#8217;a été signalée après le premier, on trouve une autre version de cette interview. On y lit que vous aimez la Ligue 2, et plus particulièrement Rouen, Guingamp et&#8230; Nantes!</p>
<p>Et là, je suis obligé de vous arrêter tout de suite, pour le bien de votre campagne. Nantes ? Et pas Rennes ? Vraiment Nantes ?</p>
<p>Loin de moi l&#8217;idée de dénigrer ce club qui a donné beaucoup au football français en général, et à Cédric Mionnet en particulier, mais Nantes, en 2012, non, ce n&#8217;est pas possible. Je n&#8217;insiste pas car je ne veux pas accabler les supporters de ce club, somme toute presque aussi respectable qu&#8217;un autre (mais un seulement, à savoir Toulouse &#8211; si ça vous intéresse je vous raconterai le scandale occulte de la collusion nanto-toulousaine de 2007 pour empêcher Rennes d&#8217;aller en Ligue des Champions), qui souffrent déjà beaucoup. Sachez tout de même que pour survivre à la somme des fléaux qui se sont abattus sur lui ces dernières années, et qui le conduisaient droit vers le monde amateur, le FCNA a dû recruter Wiltord, vieille gloire du football formée à Rennes, confier un temps le brassard du capitaine à Cheyrou, ancien joueur de&#8230; Rennes, et placer au poste sensible de coach Landry Chauvin, ex-entraîneur remarqué de l&#8217;équipe réserve de&#8230; je vous le donne en mille&#8230; Rennes ! Il n&#8217;y a pas de hasard dans la vie.</p>
<p>M. Hollande, des gens très sérieux ont travaillé sur la psychologie des supporters, et il est évident que ça ne se commande pas. C&#8217;est la part d&#8217;animalité de tout un chacun qui s&#8217;exprime. Et cette partie de lui même, l&#8217;électeur ne la dépose pas à l&#8217;entrée de l&#8217;isoloir. C&#8217;est pourquoi la question mérite d&#8217;être posée, une question si bêtement simple que je vous souffle la réponse ci-dessus : <strong>si un match venait à opposer demain le Stade Rennais au FC Nantes, lequel de ces deux clubs voudriez vous voir emporter le match ?</strong></p>
<p>Je vous serais très reconnaissant de ne pas dégager ce ballon en touche. Les appartenances multiples existent certes mais, au fond, le coeur de chaque supporter ne bat toujours que d&#8217;un seul côté : à gauche, comme le mien, ou à droite, comme celui d&#8217;Emmanuel Petit et Eric Besson. Le sport, pour le supporter, c&#8217;est la théâtralisation et la canalisation cathartique d&#8217;une rivalité qui ne tolère pas plus la moindre once d&#8217;agressivité malvenue que le &#8220;consensus&#8221; et le &#8220;rassemblement&#8221;, ces mots qui vous sont chers sur d&#8217;autres terrains. C&#8217;est pourquoi je compte sur votre réponse.</p>
<p>En espérant que vous saurez saisir l&#8217;importance et la gravité de ce message, je vous prie d&#8217;agréer, M. Hollande, l&#8217;expression de mes sentiments respectueux,</p>
<p>Un supporter rennais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Post-scriptum : c&#8217;est un détail, mais révélateur. Ce vendredi 9 décembre, la TA de Rennes, second club de la ville, a éliminé le FC Nantes en Coupe de France dans un Stade Vélodrome en fusion&#8230; puisque je vous le dis&#8230;</p>
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		<title>« Trois petits tours ! », par Jean-Marc Mézenge</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 20:07:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeil du spécialiste]]></category>

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		<description><![CDATA[En Ligue Europa, C’est fini ! Le Stade Rennais va, dans quelques jours, tirer sa révérence contre l’Atlético de Madrid au Stade Vicente Calderon. En effet, nos favoris ne se sont pas distingués dans une compétition qui a été obtenue dans la douleur l’an passé et qui va se terminer de la même façon dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En Ligue Europa, C’est fini ! Le Stade Rennais va, dans quelques jours, tirer sa révérence contre l’Atlético de Madrid au Stade Vicente Calderon.</p>
<p>En effet, nos favoris ne se sont pas distingués dans une compétition qui a été obtenue dans la douleur l’an passé et qui va se terminer de la même façon dans sa version 2011 avec des relents de frustration.</p>
<p>Pourtant, après la ferveur générée par les tours préliminaires victorieux contre des équipes à leur portée &#8211; les Géorgiens du FC Rustavi Mellurgist et les Serbes de l’étoile rouge de Belgrade &#8211; la superbe Rennaise est vite retombée après un parcours à l’extérieur aux multiples désillusions : Udinese (2-1), Celtic (3-1) et trois nuls à domicile, Madrid et Glasgow (1-1) et Udinese (0-0).<span id="more-455"></span></p>
<p>Alors, peut-on s’attendre à une victoire pour un sursaut d’orgueil lors de la dernière journée ?</p>
<p>Nous rêvions de trois adversaires d’un soir, trois équipes prestigieuses, trois stades transpirant l’engouement, trois styles de jeu pour se forger une expérience et construire le dernier étage d’une fusée qui ne demande qu’à décoller.</p>
<p>Il est vrai que les Rouge et Noirs sont tombés dans un groupe difficile, tant par la diversité des footballs pratiqués par ses adversaires, que par des palmarès qui impressionnent un novice des joutes européennes. Mais hélas, nous avons été les témoins d’une compétition trop vite sacrifiée pour des intérêts nationaux qui nous échappent. A moins que les objectifs définis par les décideurs ne furent sans équivoque pour un groupe qui souhaitait « apprendre » de ses trois petits euro tours de clubs rompus aux combats des milieux de semaine.</p>
<p>Beaucoup de regrets, donc, mais aussi des questions viennent ponctuer nos observations objectives, car, l’équipe de Rennes n’a jamais pu vaincre avec un contenu abouti et ni même pu démontrer qu’elle était sur le droit chemin.</p>
<p>Un parcours européen doit être une priorité soigneusement élaborée en fonction de critères pointus dans la préparation physique du début de saison : 4 semaines seulement avant le tour préliminaire sont elles suffisantes ? Dans la préparation mentale, on doit pouvoir se sublimer collectivement et individuellement : le turn-over a-t-il favorisé l’épanouissement et la constance de l’équipe ? Une démonstration de principes de jeu qui fait fi des joueurs choisis en fonction de la « gestion de vestiaire » aurait balayé tous les plans de jeu des coaches polyglottes et pluriculturels : l’introduction massive des joueurs en manque de temps de jeu avec des jeunes sans repères favorise-t-elle une cohésion et des automatismes ?</p>
<p>A trop vouloir courir plusieurs lièvres à la fois sans cibler sa quête, on s’expose à finir sur les rotules !</p>
<p>Alors, vous comprenez pourquoi ce parcours en Ligue Europa ressemble à une chanson que l’on fredonne, de temps en temps, quand on est un peu « hébété ».</p>
<p>« Ainsi font, font, font, trois petits tours et puis s’en vont ! »</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Jean-Marc Mézenge</em></strong></p>
<p><em>Jean-Marc Mézenge est l&#8217;ancien adjoint de Raymond Kéruzoré et consultant sur France Bleu Armorique.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Ça se Corse ! », par Jean-Marc Mézenge</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 20:26:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeil du spécialiste]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Claude Papi, dieu défunt, « reposi in pace », Frédéric Antonetti, dieu vivant, « a forza di vinci », est le Corse le plus célèbre du football moderne. J’ai eu la chance de le vérifier lors de mes nombreux voyages à Bastia à l’époque où je goûtais, une semaine par mois, les délices de partager les us et coutumes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après Claude Papi, dieu défunt, « reposi in pace », Frédéric Antonetti, dieu vivant, « a forza di vinci », est le Corse le plus célèbre du football moderne. J’ai eu la chance de le vérifier lors de mes nombreux voyages à Bastia à l’époque où je goûtais, une semaine par mois, les délices de partager les us et coutumes locales avec un sacré client : « piopio* » pour les intimes.</p>
<p>J’aime la Corse, je respecte le peuple corse, leur mentalité, leurs valeurs, mais surtout leur(s) Histoire(s).</p>
<p>Napoléon Bonaparte est le plus célèbre des fils de Corse et partout sur l’Ile de Beauté, on vénère le conquérant. Frédéric Antonetti est, lui aussi à sa façon, un lauréat et doit s’atteler à positionner un club breton sans palmarès ni identité de jeu dans la conquête du football national et européen, si affinités, sans pour autant négliger le « business plan », bien sûr. Il a été choisi par MM. Pinault père et fils, pour venir épauler Pierre Dréossi, un bon soldat  issu de la même veine. Les maîtres du « Stade » sont convaincus de leur combat. Et avec des moyens  propres à la « Breizh Connexion », ils devront démontrer, dans un premier temps, que la « faim » justifie les moyens pour confirmer très prochainement qu’effectivement « la fin justifie les moyens ! ».<span id="more-450"></span></p>
<p>Malheureusement, l’empereur Antonetti se trompe de combat. Persuadé que le microcosme  rennais ou médiatique (critiques d’Olivier Rouyer ou d’autres journalistes, voire consultant champion du monde) veut sa peau, il menace « tous ceux qui disent du mal ou qui ne voient que le négatif au Stade Rennais ».</p>
<p>« Ils me trouveront sur leur route ! » précise- t il à l’égard des mécréants. Il pense sans doute que la révolution est en route et que sa compétence, sa méthode, sa connaissance, sa dynamique et ses capacités sont bafouées. Aussi, après une bataille européenne perdue en Ecosse et une intervention du Président Le Lay, qui a sans doute maladroitement fait des reproches à un moment inopportun, il fustige tour à tour, le public, qui encourage mal, le sélectionneur qui fait trop jouer M’Vila, les journalistes qui ne sont jamais contents, les arbitres qui sont malhonnêtes, les moyens du club qui sont limités, les jeunes, trop jeunes, les vieux trop vieux, et bientôt la galette-saucisse trop grasse.</p>
<p>Une fois, j’ai eu l’occasion de parler avec Frédéric Antonetti du métier. Je le sais honnête, passionné, compétent, sensible, loyal, humble et  je pourrais rajouter bien d’autres superlatifs positifs qui viendront équilibrer la balance remplie par  les nombreux qualificatifs émis par des détracteurs révolutionnaires.  « Encore un coup de Trafalgar », pense-t-il. Mais si j’ai un conseil à lui donner, si tant est qu’il l’accepte, c’est de ne pas  se tromper de combats et de cibles.  Il a bien d’autres batailles bien plus constructives et valorisantes (sur le jeu, par exemple) que de s’énerver sur des peccadilles.</p>
<p>Dans la complexité du monde moderne et du football, les ennemis perçus  ne sont pas forcément les pires et, quelques fois, des « amis » qui n’osent pas lui tenir tête dans une discussion constructive pour l’intérêt général sont pires que des « ennemis de circonstances». L’entêtement est la pire des certitudes et à vouloir ménager l’empereur, ils construisent  son « Waterloo ».</p>
<p>J’espère sincèrement retrouver Frédéric Antonetti sur ma route pour lui parler, de nouveau, du métier à Rennes, quand, il y a quelques années, j’ai pu exercer avec un autre entraineur. Les combats étaient déjà les mêmes.</p>
<p>L’histoire est souvent un éternel recommencement quand on persiste à ne pas tirer les leçons des batailles perdues.</p>
<p><em>*Sébastien Piocelle, joueur du Sporting Club de Bastia (2001-2005)</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Jean-Marc Mézenge</em></strong></p>
<p><em>Jean-Marc Mézenge est l&#8217;ancien adjoint de Raymond Kéruzoré et consultant sur France Bleu Armorique.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lettre ouverte au Stade Rennais</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 12:47:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Cher Stade Rennais, Permets-moi d&#8217;abord de te tutoyer. Etant présent dans ma vie tous les jours depuis bien longtemps, j&#8217;ai l&#8217;impression de te connaître par cœur, et je te considère comme un véritable ami. Cela fait maintenant une bonne quinzaine d&#8217;années que je te supporte, dans tous les sens du terme d&#8217;ailleurs. Dans la victoire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Stade Rennais,</p>
<p>Permets-moi d&#8217;abord de te tutoyer. Etant présent dans ma vie tous les jours depuis bien longtemps, j&#8217;ai l&#8217;impression de te connaître par cœur, et je te considère comme un véritable ami. Cela fait maintenant une bonne quinzaine d&#8217;années que je te supporte, dans tous les sens du terme d&#8217;ailleurs. Dans la victoire, ou surtout dans la défaite, je reste là, fidèle, passionné. Je ne me considère pas comme un supporter « vache à lait » : d&#8217;ailleurs tu tires très peu profit de mon supportariat. Mon éloignement géographique ne me permet que de très rares déplacements au stade, et je possède peu de tes produits dérivés (un maillot acheté en solde et une écharpe comme seuls signes matériels de mon attachement). Par conséquent, si tu ne fais aucun cas des lignes qui vont suivre, je ne t&#8217;en voudrais pas.</p>
<p>Je ne suis généralement pas un supporter très critique à ton égard. Je considère la défaite comme normale si tu te heurtes à plus fort que toi, et je ne m&#8217;en offusque pas. De même, je ne suis pas du genre à réclamer la tête de tes dirigeants à la moindre contre-performance. Bref, je suis plutôt du genre pragmatique : je sais qu&#8217;un club se construit sur du long terme, que ce n&#8217;est pas chose facile, et que les défaites comme les victoires peuvent être accidentelles, surtout quand elles se jouent à peu de choses.<span id="more-443"></span></p>
<p>En début de saison, j&#8217;étais plutôt enclin à l&#8217;optimisme : tu as réussi à garder la plupart de tes meilleurs éléments, et le profil des joueurs recrutés me semblait plutôt bon. Tes quelques belles victoires, et ce qui me semblait être un retour au beau jeu renforçait ce sentiment. Comme Frédéric Antonetti n&#8217;a cessé de répéter l&#8217;an dernier que son groupe se bonifierait avec le temps, comment ne pas être optimiste ?<br />
Aujourd&#8217;hui, enfin plutôt cette semaine, cette illusion m&#8217;a quitté. Le scénario du reste de la saison est déjà écrit, je le connais par cœur. Débarrassée de cette foutue Ligue Europa, tu feras un honnête parcours en championnat. A la fin de l&#8217;hiver, tu te saborderas en Coupe de France face à une équipe de Ligue 2, National, CFA ou pire, mais tu n&#8217;en feras que peu de cas et tu affirmeras pouvoir ENFIN te concentrer sur la sacro-sainte Ligue 1. Complètement cuit physiquement après quarante matchs de compétition, tu mangeras en avril tes maigres espoirs de Ligue des champions, le tout pour terminer au mieux à une cinq ou sixième place que le hasard des coupes nationales rendra peut-être qualificative pour l&#8217;Europe. Si c&#8217;est le cas, tu te gargariseras de ta saison réussie, faisant peu de cas de ton absence de progression.<br />
Je l&#8217;avoue, comme je te l&#8217;ai dis plus haut, j&#8217;ai cru en début de saison que tu étais peut-être débarrassé de tes éternels complexes. La belle victoire à Belgrade malgré l&#8217;ouverture du score adverse, ta domination (stérile, malgré tout) devant Udine puis Madrid me semblaient des signes évidents d&#8217;une progression dans l&#8217;état d&#8217;esprit. Au lieu de partir battu, tu faisais enfin tout pour essayer de gagner. Et puis en l&#8217;espace de quelques matchs, patatras : la même rengaine revient encore et toujours.</p>
<p>J&#8217;ai longtemps cru en Monsieur Antonetti. Tout n&#8217;est pas « à jeter » avec lui. J&#8217;aime sa franchise, et il faut lui reconnaître un certain talent pour déceler le potentiel chez les jeunes joueurs. Je serais presque prêt à lui excuser ses erreurs, même s&#8217;il met souvent un point d&#8217;honneur à s&#8217;en dédouaner. C&#8217;est lui aussi un passionné, on le sait, on le sent, mais certaines choses me laissent perplexe à son sujet ces dernières semaines.<br />
La presse a souvent cherché à vous opposer depuis son arrivée : toi le club froid et pragmatique du nord de la France, lui l&#8217;entraîneur bouillant et passionné du sud ; toi le Breton, lui le Corse : deux identités régionales, une même fierté. Après un peu plus de deux ans d&#8217;observation, je vous trouve finalement plus de points communs que de dissemblances : comme toi, il se trouve toujours des excuses ; comme toi, il est totalement fâché avec les coupes et privilégie inlassablement un championnat que vous n&#8217;avez aucune chance de remporter l&#8217;un comme l&#8217;autre. Lassé de ta période yo-yo des années 1980, tu préfères assurer tranquillement ta place en L1 ? Fort bien. Moi aussi je suis heureux de te voir jouer le samedi ou le dimanche soir, plutôt que le vendredi sur Cfoot ou le lundi sur Eurosport comme nos voisins jaunes et verts.<br />
Cependant, as-tu observé à quel point ce sont les coupes qui déclenchent le plus de passion parmi tes supporters ? N&#8217;as-tu point constaté l&#8217;effervescence formidable que tu as lamentablement gâché un soir de mai 2009 ? N&#8217;as-tu point fait remarquer que ton stade n&#8217;avait jamais autant vibré qu&#8217;il y a quelques semaines contre l&#8217;Atletico Madrid ?<br />
Malheureusement, contrairement à un Guy Lacombe que je suis pourtant très loin d&#8217;idôlatrer (sa façon de brocarder ceux de ses joueurs qui ne lui faisaient pas de courbettes m&#8217;était insupportable), Monsieur Antonetti est loin d&#8217;être un homme de coupes, et son indifférence après la dernière élimination au Mans en était symptomatique. Il a beau s&#8217;égosiller dans son rectangle, force est de constater qu&#8217;il est loin d&#8217;apporter suffisamment de gnaque à ses joueurs, ce refus de la défaite qui était célébré du temps de « Moustache » et de sa série d&#8217;invincibilité. Pourtant, combien de supporters rennais accepteraient volontiers de troquer une cinquième place contre un ventre mou mais une victoire en coupe ? Beaucoup, je pense. Moi compris. Malgré cela, tout le monde chez toi semble attendre un déclic, un titre, mais personne ne semble rien faire pour quand l&#8217;occasion se présente de s&#8217;en approcher.</p>
<p>Ce manque de hargne, de goût de la victoire, je le retrouve aussi chez le fatalisme de Monsieur Dréossi. Là encore, je ne fais pas spécialement partie de ceux qui hurlent avec les loups après une campagne de recrutement ratée ou le départ de certains joueurs cadres. Ainsi va la vie d&#8217;un club, les joueurs vont et viennent, un effectif ne peut et ne doit pas rester immuable, ça a toujours été le cas. Les rumeurs disent que Monsieur Dréossi est un tout-puissant chez toi, enfin du moins un « tout-puissant adjoint » auprès de Monsieur Pinault. Du coup, il t&#8217;a un peu façonné à son image, froid, pragmatique, un peu cynique. Pas du genre à s&#8217;enflammer, sinon quand se profile la perspective d&#8217;une opération de naming à 5 M€ par an.<br />
Les joueurs qu&#8217;il recrute lui ressemblent un peu aussi : ils sont solides, mais ils peinent à confirmer quand les échéances décisives arrivent, et n&#8217;amènent – à quelques exceptions près – aucune folie. Une gestion saine et raisonnable, pour un jeu qui reste désespérément monolithique, et des joueurs fatalistes, qui baissent les bras dès que quelque chose va de travers. Monsieur Dréossi, je vous remercie sincèrement pour la stabilité que vous avez apporté au Stade Rennais, sa santé financière et sa régularité en Ligue 1 année après année, mais je crois que vous avez fait votre temps et qu&#8217;il serait plus sage de décider de laisser la main pour qu&#8217;une politique nouvelle puisse être insufflée au sein du club.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, mon cher Stade Rennais, je pense malheureusement que les limites de ton fonctionnement actuel ont été atteintes. Si ma prédiction de début de lettre se matérialise avec une nouvelle saison de plus sans saveur, tu continueras à perdre peu à peu le soutien de supporters qui te sont pourtant restés fidèles toutes ces années. Ne vois-tu pas à quel point les tribunes de ton stade se vident, dimanche après dimanche ? N&#8217;est-ce pas un signal d&#8217;alarme que de voir des gens se détourner de toi, dégoûtés par ta formidable capacité à les décevoir ?<br />
Plus que jamais, tu te dois de nous reconquérir, sans quoi nombre d&#8217;entre nous finirons par nous détourner de toi, comme des amoureux déçus. Pour cela, simple conseil : Change de mentalité ! Évolue ! Redeviens séduisant ! Fais quelque chose que nous n&#8217;avons pas senti depuis des lustres, et que nous attendons désespérément.</p>
<p>Bien à toi,</p>
<p>Un de tes nombreux amis.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La Route de Bucarest : Glasgow, le &#8220;cœur vibrant&#8221; de l&#8217;Écosse</title>
		<link>http://blog.stade-rennais-online.com/la-route-de-bucarest-glasgow-le-coeur-vibrant-de-lecosse/</link>
		<comments>http://blog.stade-rennais-online.com/la-route-de-bucarest-glasgow-le-coeur-vibrant-de-lecosse/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 18:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Route de Bucarest]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur quatrième déplacement dans la compétition, les Rennais se déplacent au sud de l&#8217;Ecosse du coté de Glasgow, le coeur économique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><em>Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur quatrième déplacement dans la compétition, les Rennais se déplacent au sud de l&#8217;Ecosse du coté de Glasgow, le coeur </em><em>é</em>conomique et industriel du pays.<strong></strong></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Histoire</strong></p>
<p style="text-align: left;">En raison de son emplacement idéal non loin de l’embouchure de la rivière Clyde, le site de Glasgow fut habité par des populations sédentaires dès l’époque préhistorique, se développant lentement au cours des siècles avant de s’établir comme une véritable ville au cours du moyen-âge.</p>
<p style="text-align: left;">Aux confins des territoires Pictes, Brittons et Gaëliques, Glasgow se cherche une identité, et la ville prend réellement son envol en 1175, lorsqu’elle profite de la réorganisation de l’église écossaise menée par le roi David 1<sup>er</sup> et John, Évêque de Glasgow, pour s’imposer comme le deuxième plus grand diocèse du pays. Cette position dominante était encore renforcée dans les années suivantes quand la ville, à la demande de l’évêque Jocelin, recevait officiellement le statut de {Burgh} de la part du Roi William 1<sup>er</sup> . Un statut qui permettait à la cité de s’agrandir, de bénéficier de bénévoles commerciaux et d’organiser une foire annuelle qui existe toujours à ce jour en tant que « Foire de Glasgow ».<span id="more-433"></span></p>
<p style="text-align: left;">Au cours des siècles, Glasgow continuait de se développer. L’Université de Glasgow, la <a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/glasgo87.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-434" title="glasgo87" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/glasgo87-300x236.jpg" alt="" width="300" height="236" /></a>quatrième plus ancienne du monde anglophone, était fondée en 1451 et en 1492, le diocèse de Glasgow devenait archevêché, continuant la montée en puissance de la cite écossaise sur un plan économique, éducationnel et religieux. En  1611, Glasgow recevait le statut honorifique de {Royal Burgh}</p>
<p style="text-align: left;">Au 18eme siècle, l’influence des Lumières Écossaises (Adam Smith, Lord Kelvin ou James Watt sont quelques-uns des savants et érudits passés par l’Université de Glasgow) et de la Révolution industrielle résultaient en une explosion de la population glaswégienne. Glasgow devenait un hub maritime et industriel, base du  commerce transatlantique vers les Caraïbes et les Amériques. La ville développait également une forte activité dans les secteurs de la construction navale et de l’ingénierie marine, et fut considérée pendant les époques Victorienne et Edwardienne comme la « Deuxième ville de l’Empire britannique ».</p>
<p style="text-align: left;">Quatrième plus grande ville d’Europe avec plus d’un million d’habitants au  début du 20ème siècle, Glasgow reste aujourd’hui la principale ville d’Écosse et la troisième ville la plus peuplée du Royaume-Uni, regroupant 41% de la population écossaise dans son agglomération. Glasgow est aussi l’un des principaux centres économiques du Royaume et l’une des villes les plus dynamiques d’Europe, siège social ou base européenne de nombreuses multinationales, et centre majeur des secteurs de la finance, de la recherche et du secteur informatique.</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>La Rivalité Celtic – Rangers</strong></p>
<p style="text-align: left;">L’intense et permanente rivalité entre supporters du Celtic Glasgow et des Glasgow Rangers a ses racines bien au-delà du domaine du football, et est une représentation grand format des principales divisions existant tant à l’échelle de l’Écosse qu’à celle du Royaume-Uni dans son ensemble.</p>
<p style="text-align: left;">Les supporters des deux clubs s’opposent traditionnellement de par leur appartenance religieuse (Catholiques et Protestants), de par leur alignement sur la question de l’Irlande du Nord (Loyalistes et Républicains), <a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/old-firm-fans-090408.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-435" title="old-firm-fans-090408" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/old-firm-fans-090408.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>ou même de par leur appartenance ethnique (historiquement, les Écossais de souche supportent les Rangers et les Irlandais d’Écosse sont la base du supportariat du Celtic) ou leurs couleurs : les supporters des deux camps n’agitent que rarement le drapeau écossais, ceux des Rangers préférant l’Union Jack (drapeau britannique) tandis que ceux  du Celtic privilégient le tricolore irlandais.</p>
<p style="text-align: left;">Ces tensions, souvent qualifiées de sectaires, résultent en oppositions parfois violentes entre supporters des deux camps, et s’étendent bien au-delà du domaine footballistique. Bien qu’il n’y ait aucune raison majeure de s’estimer menacé à Glasgow, il est donc recommandé aux supporters rennais faisant le déplacement d’éviter d’exprimer une préférence pour l’un des deux clubs à moins de connaitre à coup sûr l’allégeance de leur interlocuteur.</p>
<p style="text-align: left;">Attention également aux manifestations ouvertes de « Celticisme » qui pourraient être interprétées comme une provocation dans certains quartiers de la ville favorables aux Rangers.</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Tennents, la bière comme trait d’Union</strong></p>
<p style="text-align: left;">Presque tout oppose donc les deux clubs de Glasgow, tout sauf… la bière. Tennents est le leader du marché écossais de la bière, et le sponsor maillot des deux équipes de Glasgow. La « Wellpark Brewery », fondée en 1741 par Hugh et Robert Tennent sur les rives du Molendinar Burn, un affluent de la Clyde qui la rejoint au cœur de Glasgow, produit le plus célèbre de ses breuvages, la Tennent’s Lager, depuis 1885. La Wellpark Brewery est en partie ouverte au public et sa visite ravira les amateurs de bière.</p>
<p style="text-align: left;">Dans les pubs et bars de la ville, vous pourrez découvrir les différentes variations de la Tennent’s, de la traditionnelle Lager, plus légère à la Tennant’s Stout, une bière noire proche de la Guinness aux relents de café et de caramel, en passant par une variété d’ales plus ou moins fortes et amères. De quoi prolonger le match en une séance de dégustation quasi-gastronomique dans les pubs de Parkhead ou dans les bars et restaurants du centre-ville.</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Manger, boire et sortir à Glasgow</strong></p>
<p style="text-align: left;">Parmi les villes les plus dynamiques du Royaume-Uni, Glasgow propose une large variété de loisirs et visites à ses visiteurs. Les amateurs de shopping et de vie nocturne se retrouveront du côté de la « Style Mile », un réseau de rues du centre-ville articulé autour d’Argyll Street et Buchanan Street, connues pour leurs restaurants et leurs centres commerciaux, et de Sauchiehall Street, jalonnée de bars et de boites de nuits.</p>
<p style="text-align: left;">Dans le centre-ville, les gastronomes trouveront également de nombreux restaurants y compris une poignée d’établissement spécialisés dans la cuisine écossaise et proposant les spécialités du pays. La ville de Glasgow elle-même ne propose pas de spécialité culinaire qui lui soit propre, mais vous pourrez y découvrir les principales spécialistes écossaises, dont le célèbre haggis (ou panse de brebis farcie)</p>
<p style="text-align: left;">Enfin, plusieurs musées intéressants s’élèvent le long des rives de la Clyde et du Molendinar Burn, dont le nouveau  Riverside Museum dédié aux transports ou la Kelvingrove Art Gallery, qui expose quelques œuvres inestimables dont le « Christ » de Salvador Dali. Non loin de ces musées se trouve  l’Université de Glasgow, un monument spectaculaire datant de la création de l’université au milieu  du 15ème siècle.</p>
<p style="text-align: left;"><em><a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/Glasgow-University.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-436" title="Glasgow University" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/11/Glasgow-University.jpg" alt="" width="500" height="309" /></a><br />
</em><em></em></p>
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		<title>« Rennes d’un soir, reine de beauté ! », par Jean-Marc Mézenge</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 16:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma dernière chronique et surtout son titre* n’ont pas laissé les lecteurs ou les internautes insensibles à la nuance de mes propos et certains ont visiblement voulu falsifier la teneur et l’esprit espiègle de celle-ci.  « C’est normal, qui aime bien châtie bien ! ». J’encourage aussi ceux qui décortiqueront à l’avenir mes écrits à tourner sept fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="vt-p" title="« Chronique d’une mort annoncée ! », par Jean-Marc Mézenge" href="http://blog.stade-rennais-online.com/mort-annoncee-mezenge/">Ma dernière chronique</a> et surtout son titre* n’ont pas laissé les lecteurs ou les internautes insensibles à la nuance de mes propos et certains ont visiblement voulu falsifier la teneur et l’esprit espiègle de celle-ci.  « C’est normal, qui aime bien châtie bien ! ».</p>
<p>J’encourage aussi ceux qui décortiqueront à l’avenir mes écrits à tourner sept fois leur langue dans leur bouche et les invite à se poser sept fois la même question, voire même relire sept fois, les mots, les phrases ou l’article en totalité pour éviter de prendre des raccourcis qui se transforment bien souvent en joutes littéraires sans relief voire même pire en « diffamation intellectuelle ».  Voilà, ça c’est dit !</p>
<p>Revenons donc à nos moutons et ne voyez là aucune métaphore sur le management de Frédéric Antonetti.<span id="more-426"></span></p>
<p>« Rennes va bien ! »  Entendons-nous par là, « Rennes va mal ! » peut-on lire des fois, « Rennes va mieux » s’exclame-ton trois jours après. Car, effectivement, force est de constater que le début de saison de notre équipe favorite nous fait goûter le chaud (So show à Sochaux avec « le jeu, set et match !») et le froid (Montpellier, Belgrade et Nancy) à s’en mordre les dents.</p>
<p>C’est donc sur un mode ondulatoire ou avec un style « montagnes Russes » que Rennes termine son premier trimestre de compétition avec, quand même, des statistiques qui parlent en sa faveur. Que ce soit en phases préliminaires d’Europa League avec une qualification facile pour les poules aux d’œufs d’or, ou en championnat national, les Rouge et Noir sont en confiance et ont eu la bonne idée de prendre, non seulement des points, mais aussi le titre de meilleure attaque de ligue 1 avant de subir, sans doute, le rythme d’un match tous les 3 jours jusqu’à la trêve hivernale.</p>
<p>Quant aux puristes dont je fais partie, le jeu proposé est souvent lié à l’état de fraicheur d’une équipe à la propension plus physique que technique (hormis Dalmat, Féret et Hadji). Le collectif rennais trouve souvent sa grâce ou sa disgrâce quand les solistes sont virevoltants et inspirés alors que les principes de base du jeu collectif sont bafoués. Désolé, mais Je ne peux m’empêcher de penser à cette action de jeu à l’Udine (45<sup>ème</sup> minute) où notre Jirés Kembo, j’allais dire national mais qui hésite encore entre la sélection congolaise et française, oublie Alexander Tettey seul face au but Italien, juste avant la mi-temps d’un match qui aurait dû être plié.</p>
<p>Tout un symbole, Rennes d’un soir, irritant au fond de l’abîme mais reine de beauté à Bonal un soir de fin d’été !</p>
<p>« Par tous les stades ! ». Jamais une campagne d’abondement n’aura collé aussi parfaitement aux états d’âme de ses supporters. Alors, quel stade pour le prochain match ? C’est peut être aussi pour cela que le public est plus spectateur que supporter. Dans cette incertitude, il attend sa voie en espérant le nirvana.</p>
<p><em>* « Chronique d’une mort annoncée » et non amorcée !<br />
</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Jean-Marc Mézenge</em></strong></p>
<p><em>Jean-Marc Mézenge est l&#8217;ancien adjoint de Raymond Kéruzoré et consultant sur France bleu Armorique.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La Route de Bucarest: Udine, la petite sœur de Venise</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 20:45:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Route de Bucarest]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur premier match de la phase de poule, les Rennais se déplacent dans le nord de l’Italie, à Udine. Histoire Udine, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur premier match de la phase de poule, les Rennais se déplacent dans le nord de l’Italie, à Udine.</em><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><br />
Histoire</strong></p>
<p>Udine, au cœur de la région Frioul-Vénétie Julienne, s’élève entre les Alpes et <a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/Udine-PiazzaLiberta-Wiki.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-414" title="Udine-PiazzaLiberta - Wiki" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/Udine-PiazzaLiberta-Wiki-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>l’Adriatique, à une heure de la frontière italo-slovène. Dans une région peuplée depuis le Néolithique, Udine fut fondée, selon les légendes hongroises, sur les ruines d’une colline érigée par Attila lors du  siège d’Aquilae, au 5eme siècle.</p>
<p>Fondée en 983 après la donation du château d’<em>Utinum </em>par l’empereur Otto II aux patriarches d’Aquilae, Udine se développa au cours du moyen-âge, et la création du marché de la ville au 13eme siècle en fit le centre économique de la région et le siège de ses patriarches.<span id="more-413"></span></p>
<p>Prise par Venise en 1420, Udine est restée marquée par trois siècles de domination vénitienne qui ont imprimé l’architecture, l’art et l’apparence générale de la capitale du Frioul. De la <em>Piazza della Libertà</em> aux fresques du palais médiéval, en passant par le <em>Mercato Vecchio </em>et l’ <em>Oratorio della Purità, </em>décoré par le dernier des grands maitres vénitiens, Tiepolo, Udine regorge de merveilles qui en font un joyau architectural quasi-oublié, bien loin de l’animation frénétique de sa grande sœur vénitienne.</p>
<p><strong><br />
Udine aujourd’hui</strong></p>
<p>Avec une population d’environ 100,000 habitants (175,000 pour l’agglomération), Udine est la principale ville de la région Frioul-Vénétie Julienne, et la capitale du Frioul. Plutôt aisée et avec une moyenne d’âge plus élevée que celle du  reste de l’Italie (47 ans contre 42 en moyenne), Udine est un important centre commercial au nord de l’Italie, et une plaque tournante entre la région et les<a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/Udine-2008_06_21-009-01.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-415" title="Udine 2008_06_21 009-01" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/Udine-2008_06_21-009-01-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> nations voisines d’Europe de l’Est. Les industries métallurgiques et mécaniques, notamment, sont également largement représentées dans la région autour d’Udine.</p>
<p>De son emplacement privilégié sur la route méditerranéenne des épices, que ce soit au temps de l’empire byzantin, de la grandeur de Venise, au moyen âge ou sous le règne des Habsbourg, le Frioul a toujours connu une importante activité viticole. Les vins du Frioul, et particulièrement le Picolit, produit d’un cépage autochtone, font depuis toujours partie intégrante de la vie et de l’économie de la région d’Udine. Avec les régions du Trentin Haut Adige et de Vénétie, la région Frioul &#8211; Vénétie Julienne constitue la région viticole connue sous le nom de <em>Triveneto, </em>et reconnue comme<em> </em>l’une des trois grandes régions viticoles d’Italie aux côtés du Piémont et de la Toscane.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Un peu de culture : Udine et le cinéma</strong></p>
<p>Ville d’art et de culture, Udine ne compte pas que sur le tourisme, le vin et l’architecture, puisqu’elle est également hôte du  plus grand festival européen consacré au cinéma d’Asie Orientale, le <a class="vt-p" href="http://www.fareastfilm.com/easyne2/LYT.aspx?IDLYT=1595&amp;Code=FEFJ&amp;ST=SQL&amp;SQL=ID_Documento=1525&amp;DAY=1">Far East Film Festival</a>. Passage oblige des maitres du cinéma Coréen, Japonais, Chinois ou Hongkongais entre autres depuis 1999, le festival Udine est un pélerinage obligé pour les adeptes du genre.</p>
<p>Une passion régionale puisque tout près d’Udine, Trieste et la petite ville de Pordenone sont également reconnues internationalement pour  leurs festivals cinématographiques.</p>
<p><a class="vt-p" href="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/18113439.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-416" title="18113439" src="http://blog.stade-rennais-online.com/wp-content/uploads/2011/09/18113439.jpg" alt="" width="837" height="235" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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