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« Opération Phœnix 2012 », par Jean-Marc Mézenge

Il ne s’agit pas là d’un film de James Bond où Sean Connery, voire Pierce Brosman en sont les héros, ou bien d’une opération immobilière d’un promoteur bien connu des années 80,  mais tout simplement ce que m’inspire la rentrée des rouge et noir dans la première compétition de l’année 2012 : la coupe de France.

Mais avant de revenir sur cette résurrection, comme moi, vous avez vécu la fin d’année 2011 des hommes de Frédéric Antonetti en constatant, et c’est lui qui le dit, que ses joueurs étaient « cramés » physiquement et mentalement et qu’avant de « faire le boulot » contre Bordeaux (1-0), « les vacances étaient les bienvenues ! ». Lire la suite…

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@PierreDreossi et @PatrickLeLay : l’interview croisée

Parmi les nombreux usages que l’on peut en faire, le site de microblogging Twitter permet de suivre et de communiquer avec les célébrités ou les personnes de médias qui acceptent de jouer le jeu. Au Stade rennais, on peut ainsi facilement communiquer avec Romain Danzé, Vincent Pajot ou Chris Mavinga, ou suivre les réflexions des différents journalistes qui suivent le club.

Évidemment, tout le monde ne suit pas cette tendance, et nombreuses sont les personnalités encore absentes de Twitter. Pour combler ce “manque”, quelques internautes se sont lancés dans la création de faux-comptes de personnalités. Le but avoué : essayer de nous faire rire, en imitant plus ou moins fidèlement la réalité, toujours avec le souci de faire un bon mot. Côté rennais, deux faux-comptes ont ainsi obtenu un joli succès ces derniers mois, ceux de Pierre Dréossi et de son président Patrick Le Lay, qui réunissent chacun plusieurs centaines d’abonnés (followers dans le langage de Twitter), et multiplient vannes et autres jeu de mots, le plus souvent pour se moquer d’eux-mêmes.

Pour tenter d’en savoir plus sur eux, je suis allé à la rencontre de ceux qui se cachent derrière ces comptes, pour leur poser quelques questions…

 

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en tant que Pierre Dréossi / Patrick Le Lay. Comment vous décririez votre personnage ?

@PierreDreossi : Je suis le « grand manitou » du Stade Rennais FC, celui qui tire les ficelles en restant un peu dans l’ombre, mais qui ne refuse pas de tirer la couverture en passant trois fois par mois sur RMC pour discuter avec Luis Fernandez ! Et puis surtout je suis celui qui s’occupe des transferts, qui ramène un Verhoek ou un autre inconnu du genre quand on voudrait un nouveau Frei. Je suis donc quelqu’un d’essentiel (modestement).

@PatrickLeLay : Bonjour je suis le Président du Stade Rennais Football Club 1896 et également membre du Conseil d’Administration de la LFP (Ligue des Faux Présidents). J’ai développé avec le club de Rennes une grande passion depuis que je suis gamin, déjà petit j’allais à la Beaujoire voir les exploits de Vincent Guerin et de ses joueurs. Avant, je travaillais au sein d’une grande famille ayant pour objectif de diffuser la culture dans l’ensemble des foyers français avec l’aide de mécènes plaçant quelques annonces. Mon métier change assez peu finalement, je reste au service du consommateur pour lui offrir le must.

En “vrai”, qui êtes vous réellement ?

@PierreDreossi : Je suis supporteur du Stade Rennais FC depuis longtemps, trop peut-être. Je suis le plus souvent sur le PO (NDLR : forum Phare-Ouest) dont je préfère la liberté de ton et les délires, mais je vais régulièrement sur votre site. J’ai commencé Twitter pour suivre ce que disent les joueurs, donc j’ai un autre compte que j’utilise souvent.

@PatrickLeLay : Je suis supporter du Stade Rennais depuis toujours comme mon Président, étant rennais, j’aime Makhtar N’Diaye, Yoann Bigné, Laurent Huard, Christophe Le Roux entre autres ainsi que Jean-Joel Perrier-Doumbé. Je fréquente l’excellent forum de SRO, et je pratique Twitter avec un compte plus sérieux que celui de Patrick.

Qu’est ce qui vous a incité à créer ce compte parodique ? Quel intérêt vous y trouvez ?

@PierreDreossi : En fait comme je l’ai dis j’ai commencé à suivre les joueurs, et puis j’ai aussi remarqué pas mal de faux comptes d’hommes politiques, notamment DSK, ou de footballeurs qui étaient assez droles, du coup je me suis dis pourquoi pas moi ? J’ai trouvé que Dréossi était bien pour un coup d’essai, du coup j’ai créé le compte un peu sur un coup de tête, et depuis j’essaye de faire rire avec.

@PatrickLeLay : Ayant donc un véritable compte twitter, j’ai vu comment fonctionnait ce réseau. Un faux compte Pierre Dréossi existait déjà et lorsque j’ai entendu l’interview de Patrick Le Lay à Cfoot, où il a fait étalage de son inculture crasse en matière de football et du Stade Rennais, ça m’a donné envie d’en rire. J’ai toujours préféré rire des déboires de mon club plutôt que de m’appesantir dessus. Aujourd’hui, le but recherché est surtout humoristique. J’essaye de faire marrer les gens qui suivent le compte.

Quels aspects de la personnalité de Pierre Dréossi / Patrick Le Lay vous inspirent le plus pour nourrir votre parodie ?

@PierreDreossi : Pas vraiment sa personnalité. Il ne laisse pas paraître grand chose, ça ne fait pas de lui quelqu’un de très amusant. Ce que j’utilise, en fait, c’est surtout ce que je lis sur des forums, par exemple l’histoire de Dréossi et Trézéguet vus au Flunch l’été dernier, les délires de ce genre. Dréossi c’est quand même le gars qui provoque le plus de fantasmes au club avec les transferts, donc j’essaye d’utiliser ça.

@PatrickLeLay : Je me sers essentiellement des quelques déclarations qu’il a pu faire du style que le public de Rennes était mou, l’objectif n’était pas d’être 1er, que club existe depuis plus de 115 ans ou encore de son altercation avec Antonetti au Celtic pour forcir le trait. Ensuite, il s’exprime peu, donc ça laisse une certaine liberté.

Si vous le rencontriez en vrai, qu’est ce que vous lui diriez ? Globalement, qu’est ce que vous pensez de lui ?

@PierreDreossi : Je ne sais pas du tout ce que je pourrais bien lui dire ! Sans doute que j’en profiterais pour lui poser cette question : pourquoi John Verhoek ? Mais bon je ne me fais pas d’illusions, il manie très bien la langue de bois, donc il finirait par répondre à côté. De lui, je pense qu’on lui colle souvent des torts dont il n’est pas responsable. Au final il essaye de se débrouiller avec ce que veut bien lui laisser Pinault. On peut difficilement l’accuser de mal gérer le club mais quand on voit certains ratages on peut se dire qu’il peut mieux faire.

@PatrickLeLay : Déjà, je lui proposerais un verre de Coca. Par contre, je ne suis pas sur qu’il connaisse Twitter, ou il y croit comme à la TNT, alors… Au final, je n’ai rien spécialement contre lui, je m’amuse juste du fait qu’il soit à cette place et surtout qu’il prétende connaître le football et le club alors que ce n’est absolument pas le cas. Je trouve dommage que le club ne choisisse pas un président ayant un véritable projet pour le club.

On sait qu’il y a de nombreux autres comptes parodiques sur twitter, est ce que vous en tenez d’autres, concernant des personnalités liées au SRFC ou non ?

@PierreDreossi : Non, c’est le seul. Quand j’ai vu que mon compte commençait à avoir du succès, je me suis douté que ça ferait des petits et ça ne m’a pas étonné quand j’ai vu un faux Patrick Le Lay arriver dans le coin. Je connais pas du tout le gars qui est derrière ce compte là, mais il a l’air assez rigolo et je m’amuse pas mal à lui répondre.

@PatrickLeLay : Non. J’essaye déjà de bien m’occuper de Patrick. Je ne connais pas la personne qui gère le compte du grand manager général, mais ça permet d’échanger sur Twitter, ce qui est assez amusant.

Est-ce flatteur de susciter l’intérêt de tant de personnes avec ce canular ? Y’a t-il beaucoup de monde qui vous prend pour le vrai Pierre Dréossi / Patrick Le Lay ?

@PierreDreossi : Oui quand on essaye de faire rire, forcément c’est pour être lu, donc quand je vois que des gens retwittent mes messages ou qu’ils réagissent, c’est gratifiant ! C’est arrivé plusieurs fois qu’on me demande de recruter des joueurs, mais globalement les gens comprennent assez vite que je ne suis pas Pierre Dréossi. D’ailleurs je ne fais rien pour faire croire l’inverse ! Après, il y a quelques mois, le compte officiel de l’UNFP a quand même cru que j’étais le vrai et m’a dit qu’il était fier de m’avoir dans ses followers ! Deux jours plus tôt je racontais un faux déjeuner au Flunch, j’imagine qu’ils ont trouvé ça réaliste :)

@Patrick Le Lay : Le but est de faire rire donc oui. Le compte est suivi par pas mal de journalistes et de supporters. Le nombre de followers progresse et il y a pas mal de retweets, ce qui est positif dans la sphère twiterrienne. C’est indiqué dans la présentation du personnage qu’il s’agit d’un compte fictif, comme l’emploi de Patrick. La grande majorité des “followers” savent très bien qu’il s’agit d’un compte parodique. Ca n’empêche pas que l’on me reproche mon manque d’ambition ou que l’on me demande parfois de recruter un grand attaquant. A moins de réunir l’argent pour payer la caution de Tony Vairelles, malheureusement je ne pourrais pas exaucer cette requête des supporters.

Si vous souhaitez ajouter quelque chose de plus, libre à vous !

@PierreDreossi : Je souhaite une bonne année aux supporteurs rennais, et je souhaite qu’ils ne prennent pas trop les choses au sérieux en 2012 ! Un peu d’humour c’est bon pour la santé !

@PatrickLeLay : Vive le Stade Rennais ! Bloavezh mat !

 

Auteur : @sylvain_sro

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Lettre ouverte à François Hollande

Lettre ouverte à François Hollande, candidat du Parti Socialiste à l’élection présidentielle.

Cher M. Hollande,

J’ai longuement hésité à vous envoyer ce message en me disant que, sans doute, vous deviez être bien occupé en ce moment. Néanmoins, j’ai finalement décidé de le faire compte tenu du trouble qui était le mien depuis la découverte de l’ambiguïté de votre position sur un sujet qui m’est cher : votre rapport au Stade Rennais Football Club.

Je m’explique. Je n’aurais jamais posé cette question si votre position avait, comme cela est classique en politique, été neutre et teintée d’indifférence vis à vis de tous les clubs de football professionnel, ou si vous aviez gardé vos convictions enfouies en vous-même afin de ne froisser personne. Toutefois, ce n’est pas l’attitude que vous avez choisie : quelle ne fût pas ma surprise d’apprendre, dans un article du Monde sur Internet du 27/11, consacré à la fameuse polémique entourant la non-publication de votre interview par France Football (http://bit.ly/vVT8Kn), que vous aviez trois clubs favoris, un de National (Rouen), un de L2 (Guingamp), et un de L1, le Stade Rennais, donc. Lire la suite…

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« Trois petits tours ! », par Jean-Marc Mézenge

En Ligue Europa, C’est fini ! Le Stade Rennais va, dans quelques jours, tirer sa révérence contre l’Atlético de Madrid au Stade Vicente Calderon.

En effet, nos favoris ne se sont pas distingués dans une compétition qui a été obtenue dans la douleur l’an passé et qui va se terminer de la même façon dans sa version 2011 avec des relents de frustration.

Pourtant, après la ferveur générée par les tours préliminaires victorieux contre des équipes à leur portée – les Géorgiens du FC Rustavi Mellurgist et les Serbes de l’étoile rouge de Belgrade – la superbe Rennaise est vite retombée après un parcours à l’extérieur aux multiples désillusions : Udinese (2-1), Celtic (3-1) et trois nuls à domicile, Madrid et Glasgow (1-1) et Udinese (0-0). Lire la suite…

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« Ça se Corse ! », par Jean-Marc Mézenge

Après Claude Papi, dieu défunt, « reposi in pace », Frédéric Antonetti, dieu vivant, « a forza di vinci », est le Corse le plus célèbre du football moderne. J’ai eu la chance de le vérifier lors de mes nombreux voyages à Bastia à l’époque où je goûtais, une semaine par mois, les délices de partager les us et coutumes locales avec un sacré client : « piopio* » pour les intimes.

J’aime la Corse, je respecte le peuple corse, leur mentalité, leurs valeurs, mais surtout leur(s) Histoire(s).

Napoléon Bonaparte est le plus célèbre des fils de Corse et partout sur l’Ile de Beauté, on vénère le conquérant. Frédéric Antonetti est, lui aussi à sa façon, un lauréat et doit s’atteler à positionner un club breton sans palmarès ni identité de jeu dans la conquête du football national et européen, si affinités, sans pour autant négliger le « business plan », bien sûr. Il a été choisi par MM. Pinault père et fils, pour venir épauler Pierre Dréossi, un bon soldat  issu de la même veine. Les maîtres du « Stade » sont convaincus de leur combat. Et avec des moyens  propres à la « Breizh Connexion », ils devront démontrer, dans un premier temps, que la « faim » justifie les moyens pour confirmer très prochainement qu’effectivement « la fin justifie les moyens ! ». Lire la suite…

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Lettre ouverte au Stade Rennais

Cher Stade Rennais,

Permets-moi d’abord de te tutoyer. Etant présent dans ma vie tous les jours depuis bien longtemps, j’ai l’impression de te connaître par cœur, et je te considère comme un véritable ami. Cela fait maintenant une bonne quinzaine d’années que je te supporte, dans tous les sens du terme d’ailleurs. Dans la victoire, ou surtout dans la défaite, je reste là, fidèle, passionné. Je ne me considère pas comme un supporter « vache à lait » : d’ailleurs tu tires très peu profit de mon supportariat. Mon éloignement géographique ne me permet que de très rares déplacements au stade, et je possède peu de tes produits dérivés (un maillot acheté en solde et une écharpe comme seuls signes matériels de mon attachement). Par conséquent, si tu ne fais aucun cas des lignes qui vont suivre, je ne t’en voudrais pas.

Je ne suis généralement pas un supporter très critique à ton égard. Je considère la défaite comme normale si tu te heurtes à plus fort que toi, et je ne m’en offusque pas. De même, je ne suis pas du genre à réclamer la tête de tes dirigeants à la moindre contre-performance. Bref, je suis plutôt du genre pragmatique : je sais qu’un club se construit sur du long terme, que ce n’est pas chose facile, et que les défaites comme les victoires peuvent être accidentelles, surtout quand elles se jouent à peu de choses. Lire la suite…

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La Route de Bucarest : Glasgow, le “cœur vibrant” de l’Écosse

Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur quatrième déplacement dans la compétition, les Rennais se déplacent au sud de l’Ecosse du coté de Glasgow, le coeur économique et industriel du pays.

Histoire

En raison de son emplacement idéal non loin de l’embouchure de la rivière Clyde, le site de Glasgow fut habité par des populations sédentaires dès l’époque préhistorique, se développant lentement au cours des siècles avant de s’établir comme une véritable ville au cours du moyen-âge.

Aux confins des territoires Pictes, Brittons et Gaëliques, Glasgow se cherche une identité, et la ville prend réellement son envol en 1175, lorsqu’elle profite de la réorganisation de l’église écossaise menée par le roi David 1er et John, Évêque de Glasgow, pour s’imposer comme le deuxième plus grand diocèse du pays. Cette position dominante était encore renforcée dans les années suivantes quand la ville, à la demande de l’évêque Jocelin, recevait officiellement le statut de {Burgh} de la part du Roi William 1er . Un statut qui permettait à la cité de s’agrandir, de bénéficier de bénévoles commerciaux et d’organiser une foire annuelle qui existe toujours à ce jour en tant que « Foire de Glasgow ». Lire la suite…

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« Rennes d’un soir, reine de beauté ! », par Jean-Marc Mézenge

Ma dernière chronique et surtout son titre* n’ont pas laissé les lecteurs ou les internautes insensibles à la nuance de mes propos et certains ont visiblement voulu falsifier la teneur et l’esprit espiègle de celle-ci.  « C’est normal, qui aime bien châtie bien ! ».

J’encourage aussi ceux qui décortiqueront à l’avenir mes écrits à tourner sept fois leur langue dans leur bouche et les invite à se poser sept fois la même question, voire même relire sept fois, les mots, les phrases ou l’article en totalité pour éviter de prendre des raccourcis qui se transforment bien souvent en joutes littéraires sans relief voire même pire en « diffamation intellectuelle ».  Voilà, ça c’est dit !

Revenons donc à nos moutons et ne voyez là aucune métaphore sur le management de Frédéric Antonetti. Lire la suite…

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La Route de Bucarest: Udine, la petite sœur de Venise

Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur premier match de la phase de poule, les Rennais se déplacent dans le nord de l’Italie, à Udine.


Histoire

Udine, au cœur de la région Frioul-Vénétie Julienne, s’élève entre les Alpes et l’Adriatique, à une heure de la frontière italo-slovène. Dans une région peuplée depuis le Néolithique, Udine fut fondée, selon les légendes hongroises, sur les ruines d’une colline érigée par Attila lors du  siège d’Aquilae, au 5eme siècle.

Fondée en 983 après la donation du château d’Utinum par l’empereur Otto II aux patriarches d’Aquilae, Udine se développa au cours du moyen-âge, et la création du marché de la ville au 13eme siècle en fit le centre économique de la région et le siège de ses patriarches. Lire la suite…

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La Route de Bucarest – Belgrade, au carrefour des civilisations

Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur second déplacement dans la compétition, les Rennais se déplacent en Serbie et plus précisément à Belgrade, la capitale, joyau cosmopolite au carrefour de l’Orient et de l’Occident.

Histoire

Belgrade, “la ville blanche”, est l’une des plus anciennes cités d’Europe, fondée sur les bases de la culture préhistorique de Vinča, vieille de plus de 7000 ans.

Située au confluent du Danube et de la Save, Belgrade s’élève comme un carrefour entre l’Orient et l’Occident, et la capitale Serbe s’est souvent trouvée au cœur de l’histoire européenne, gouvernée  par Rome,  ravagée par les Huns d’Attila, conquise par les Ostrogoths de Théodoric le Grand, disputée par les empires byzantins, hongrois et bulgares, prise par Soliman le Magnifique et reprise par les Habsbourg. Lire la suite…

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« Chronique d’une mort annoncée ! », par Jean-Marc Mézenge

N’ayez crainte supporters et amis du Stade Rennais, loin de moi la pensée d’évoquer, à travers ce titre un peu provocateur, la fin de notre « club Cherubin ». Je risquerais de m’attirer les foudres des personnes qui, comme moi, ont été élevées et nourries dans le sérail Rouge et Noir. Cependant, après ce premier tour de l’Europa League opposant le SRFC aux géorgiens du FC Rustavi Mellurgist, chaussures de plomb et moral d’acier, il y a une partie de mon cerveau qui ne pouvait s’empêcher de cogiter sur des valeurs sportives et humaines que nous aimerions revoir, peut-être un jour, au Stade de la Route de Lorient. Lire la suite…

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La Route de Bucarest – Rustavi, voyage au pays des Soviets

Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. Pour leur premier déplacement dans la compétition, les Rennais se déplacent en Géorgie et plus précisément à Rustavi, ancien pole industriel du régime Sovietique dans la banlieue de Tbilissi.

Bostan-Kalaki, aux origines de la Géorgie

La ville de Rustavi, située à 25 kilomètres de la capitale géorgienne Tbilissi, a été fondée sous sa forme actuelle au  terme des années 1940, dans le cadre du programme de développement industriel du régime soviétique voulu par Staline.

Précédemment, Rustavi avait été abandonnée depuis le 13eme siècle et la destruction de Bostan-Kalaki, ville antique de Géorgie, fondée au quatrième ou cinquième siècle avant Jésus Christ, impliquée dans l’unification des états géorgiens et citée dans les voyages d’Alexandre le Grand. Lire la suite…

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La Route de Bucarest – Prologue

Tout au long de la campagne européenne du Stade Rennais, Puchkin vous guidera à la découverte des adversaires des “Rouge et Noir”, des villes visitées, de leurs histoires et de la culture locale. A la veille du tirage au sort du troisiėme tour qualificatif de l’Europa League, veillée d’armes pour nos grands voyageurs bretons.

Bucarest, en roumain Bucureşti, capitale et centre névralgique de la Roumanie, fondée au moyen-âge par un fermier nommé Bucur. Surnommée la « ville de la joie » par de nombreux poètes et écrivains Roumains (le mot roumain « bucur » se traduit par joie), elle honorera son surnom pour l’une des 192 équipes engagées dans l’édition 2011/2012 de l’Europa League.

Certaines équipes ont déjà vu leur rêve de gloire européenne brisé avant d’avoir pris forme, d’autres ne regardent une participation à la «petite» Coupe Européenne que d’un œil distrait et peu concerné. Pour le Stade Rennais, l’histoire commence ce vendredi, sur les coups de midi dans une salle de conférence de l’UEFA, à Nyon (Suisse) Lire la suite…

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« Le roi est mort, vive le roi ! », par Jean-Marc Mézenge

Oyé, oyé braves gens, la révolution française du football est en marche !

L’heure est à la transparence et à la liberté d’expression de chaque individu, de chaque famille, de chaque institution pour l’évolution de notre « noble sport ». Crise oblige !

Après le  traumatisme «  de Knysna » et de la coupe du monde en Afrique du sud où l’équipe de France s’était distinguée avec son bus de la honte, on nous avait promis une rénovation indispensable après des états généraux de la Fédération Française de Football auditée par une commission consanguine.

« Le peuple » tout entier y croyait et criait son ras le bol de la gouvernance monarchique des dirigeants du football Français que manipulait, tapis dans l’ombre, celui qui tirait les cordons de la bourse et ceux de la partie sportive cristallisée autour d’une relation très amicale avec le sélectionneur de l’épopée suicidaire, Raymond Domenech, roi lui aussi mais de la désillusion.  Lire la suite…

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« Par tous les Stades ! », par Jean-Marc Mézenge

« Passez par tous les Stades » … Telle est la nouvelle campagne d’abonnement du Stade Rennais FC pour la saison 2011-12. C’est peut-être ce qui a été le plus réussi en cette fin de saison des Rouge et Noir. Hélas, et mille fois hélas, ces émotions ne viennent pas du terrain de jeu ou par le jeu mais de celui de la communication et du marketing (www.staderennais.com).

Là, chapeau, on a le droit à notre quinquagénaire, qui hélas, n’est même pas vêtu de la nouvelle tunique 2011-2012, version « caaaassé ! de Brice de Nice », et qui se laisse défigurer par le spectacle proposé par les vrais acteurs du club, ceux qui sont très bien payés pour en faire un peu (du spectacle). On a le sentiment de revivre toute cette saison au Parc des sports.

Mais avez-vous remarqué la position des deux expressions centrales de visage, la plus haute et la plus basse ? Bien joué « les publicistes ! ». Comme dans tous les scénarios américains, le bonheur et l’extase finissent toujours par « gagner » dans l’épilogue et nous mettent le cœur au bord des lèvres. Hélas, encore une fois, ce n’est pas le genre de visages que j’ai pu constater lors de la dernière rencontre à domicile contre Nancy où Julien FERET s’est rappelé aux bons souvenirs de son club formateur qui n’a jamais cru en lui mais qui va devoir « payer cher, très cher même » pour rattraper son erreur. Lire la suite…

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